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  • SOURIRE
  • Princesse me croyant souvent grenouille, j'ai besoin de toucher au sens de cette vie, de m'ouvrir à ma véritable nature. J'essaie d'etre presente a  tout ce qui se presente a moi, avec curiosité, amour et joie...
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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 17:41
Ma vidéo préféré d'Isabelle Padovani, à voir et à revoir, à écouter et à entendre, au plus profond de soi...
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Published by SOURIRE - dans Isabelle Padovani
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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 17:36
Une magnifique méditation/focusing pour s'accueillir avec douceur et tendresse, dans tous les aspects de soi-m'aime... A pratiquer sans modération...
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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 11:47

 

Je ne peux que vous inviter à regarder cette vidéo d'Isabelle Padovani car elle nous montre comment accueillir chacune de nos parts, chacune de nos pensées, chacune de nos voix, avec une tendresse infinie... tout en goûtant Ce qui accueille en nous...

 


 

 

A pratiquer sans modération... Je retrouve chez Isabelle la façon de faire du Focusing qui m'aide tant... Pascale

 

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 12:28

 

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 13:13

 

La spiritualité ne consiste pas en une maîtrise de quelque ordre que ce soit,

mais en l'acceptation entière d'une inquiétude fondamentale, existentielle.

 

Chogyam Trungpa

 

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En partage - la puissance des mots:

J'ai travaillé ce matin en focusing avec les mots CONFIANCE et ABANDON, que j'ai laissé résonner à plusieurs reprises, et ce qui est venu est une grande détente, un relâchement des muscles, des tensions, puis le sentiment d'une porosité du corps, contrairement à la densité ressentie quand je suis dans une volonté, un contrôle de ce qui se passe... comme un rocher qui fait bloc, obstacle à la rivière... ou sentir que la vie peut me traverser et vivre à travers moi, en toute liberté... ce n'est pas nouveau pour moi mais je n'avais jamais pris la mesure de la force des mots... Pascale

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Published by SOURIRE - dans Textes personnels
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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 09:55

 

Pour Janine qui nous a quitté après des années de grandes souffrances physiques et morales et Jean son mari qui l'a accompagnée jusqu'au boût:

 

Oui, nos mains vont disparaître

mais nos poignées de main,

mais nos signes de bonjour,

mais nos gestes d'adieu,

mais l'invisible chemin de nos caresses

nous n'allons pas les brûler.

 

Oui, nos pieds vont disparaître

mais la foulée de nos promenades,

mais l'élan de nos courses,

mais le saut de nos jeux,

mais le pas de nos danses et de nos rendez-vous

nous n'allons pas les noyer.

 

Oui, nos visages vont disparaître,

et nos oreilles,

et nos lèvres,

mais nos sourires,

mais nos écoutes,

mais nos regards,

mais nos baisers

nous n'allons pas les enterrer.

 

Mon histoire me déborde.

Ma naissance continue.

Ma beauté d'aujourd'hui n'est pas définitive.

 

Oui, maintenant, tous les jours,

au milieu de nous,

des hommes et des femmes

franchissent le passage.

Et leur transfiguration

renouvelle la face de la terre.

 

Gabriel Ringlet

 

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Published by SOURIRE - dans Paroles de vie
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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 19:56

Aujourd'hui, dans la nuit du monde et dans l'espérance, j'affirme ma foi dans l'avenir de l'humanité. Je refuse de croire que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure. Je refuse de partager l'avis de ceux qui prétendent l'homme à ce point captif de la nuit que l'aurore de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir une réalité. Je crois que la vérité et l'amour, sans conditions, auront le dernier mot effectivement. La vie, même vaincue provisoirement, demeure toujours plus forte que la mort. Je crois fermement qu'il reste l'espoir d'un matin radieux, je crois que la bonté pacifique deviendra un jour la loi. Chaque homme pourra s'asseoir sous son figuier, dans sa vigne, et plus personne n'aura plus de raison d'avoir peur.

Martin Luther King

 

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Published by SOURIRE - dans Paroles de vie
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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 17:05

Guy Corneau :

«La maladie nous demande un effort amoureux»

 

Quelles sont nos capacités de réparation intérieures, et comment pouvons-nous nous connecter à elles afin de nous guérir ? D’après Guy Corneau, survivant d’un cancer, il nous faut commencer par renouer un lien d’amour et de joie avec nous-mêmes.

Psychanalyste québécois formé à l’Institut Carl Gustav Jung de Zurich, bien connu du grand public, Guy Corneau a été diagnostiqué en 2007 d’un cancer de grade 4, potentiellement terminal. Suivant différents traitements pour se soigner, à la fois conventionnels et holistiques, il a surtout contacté à travers cette épreuve la profonde nécessité de se reconnecter à la vie créative. Puissamment humain, son récit a impacté le public du congrès Nouvelle approche du vivant de Quantique Planète en novembre 2013. Témoin légitime qu’une guérison est possible, Guy Corneau nous parle de cet effort amoureux envers nous-même, que la maladie nous invite à faire.


Vous parlez de la maladie comme d’un signal pour nous réveiller à la vie
Oui. La maladie vient nous déranger et nous cherchons bien sûr à la guérir. Mais nous ne pouvons pas changer une chose en nous-mêmes, si nous ne sommes pas tout d’abord capables de la respecter et d’être à l’écoute de ce qu’elle veut dire. Qu’est-ce que la maladie vient éclairer ? Souvent elle parle d’une partie en soi que nous avons abandonnée, d’une partie de notre élan créateur qui est négligée, pour toutes sortes de raisons. Et si à la longue ces éléments-là ne sont pas écoutés, bien sûr ils se transforment en maladie pour que nous puissions les ressentir avec un peu plus d’acuité. 
Donc je parle de la maladie comme faisant partie de la santé, comme une parole de l’intelligence intérieure, mais aussi universelle, qui vient nous interpeller. Car la maladie parle de toutes sortes de choses, de nos zones de fragilités personnelles certes, mais aussi de notre environnement, de nos lignées familiales et de la relation que nous entretenons avec tout ça. Les épreuves m’ont par exemple permis de trouver des ressources, autant extérieures qu’intérieures, que j’ignorais complètement. Notre corps est donc comme un témoin de notre union ou de notre désunion avec la vie. Il témoigne de notre rapport ou de notre absence de rapport avec l’unité fondamentale qui sous-tend notre monde. Les maladies sont des invitations à des retrouvailles avec la sensation, pas juste le savoir, mais la sensation, d’une union avec la vie en nous et autour de nous. 

Qu’en est-il de nos capacités d’auto-guérison ?

J’ai découvert, à travers le cancer, que rien ne pouvait me sauver de moi-même. J’ai eu à sortir d’une attente irréaliste et magique, celle que la chimiothérapie, les médicaments, mon acupuncteur, mon homéopathe, mon énergéticien, mon tai chi, pouvaient me sauver. J’ai avant tout compris que toutes ces approches rassemblées constituaient un environnement soignant, favorable à l’éveil du médecin intérieur en moi. L’environnement soignant est absolument nécessaire pour stimuler nos mécanismes d’auto-réparation, mais il est important de prendre conscience que ces mécanismes viennent de l’intérieur. Les mécanismes de guérison sont constamment là, prêts à nous aider. Il n’y a pas besoin de les inventer. Tout en nous veut guérir et tout veut se régénérer. Il s’agit d’accompagner de notre volonté, de nos intentions conscientes, ce que la nature fait déjà. 
Notre état intérieur est donc primordial dans cette remise en santé, pour ce processus de régénération. J’ai vu l’importance de renouer avec une présence à moi-même beaucoup plus respectueuse, tendre, qui amène inévitablement de la joie. Et c’est cette joie intérieure qui guérit. Elle donne le message à nos cellules qu’il y a de la vie, et nos cellules répondent en fabriquant de l’immunité, parce qu’elles veulent vivre.


Devons-nous donc agir sur notre état intérieur pour guérir ?

 Notre état intérieur est la seule chose sur laquelle nous avons un peu de maîtrise. Nous avons structuré des façons d’être, des façons de faire, des croyances, des peurs, pour éviter l’impact de la répétition des blessures. Donc chez chacun, une personnalité s’est mise en place à notre insu, au départ parce qu’il fallait survivre. Mais avec le temps cette personnalité devient aussi une prison, elle se rigidifie. Alors nous cherchons le bonheur et l’ouverture, mais en même temps, nous craignons de nous ouvrir. Nous voulons changer mais ne pas bousculer notre zone de confort. Du coup, sans vraiment le vouloir, nous sommes aussi beaucoup dans la fermeture.

 

Donc oui, il faut agir sur nos états intérieurs pour stimuler la vie et nos capacités de guérison qui n’attendent que nous. Je ne dis pas que c’est facile, mais nous sommes beaucoup plus que le petit personnage auquel nous nous sommes identifiés. Donc ça commence par se concevoir comme un ensemble énergétique intelligent et en évolution, qui donne naissance à l’être que nous sommes, et qui est connecté au monde et à d’autres champs énergétiques intelligents visibles ou invisibles. Il faut élargir le connu pour se redécouvrir, et redécouvrir la réalité dans laquelle nous baignons. De toutes façons, si nous restons avec nos rigidités nous allons mourir avec elles alors qu’il est peut-être encore temps de suivre le chemin de la vie, de retrouver la fluidité. Mais c’est vrai que ça va toujours demander une sorte d’effort parce que le personnage a prouvé son efficacité par rapport à la survie, et on y est attachés. Et la peur de ne pas être aimé est aussi très ancrée en nous. Une voix nous dit « si tu changes, si tu oses autre chose, on ne va plus t’aimer, tu vas être rejeté, tu vas de nouveau souffrir ». Changer nous demande un effort amoureux envers nous même.


Il y aurait un choix de vie à réitérer constamment ? 

Oui, petit à petit, nous apprenons à dépasser les peurs et les rigidités. Cela demande une attention consciente pour être en mesure de choisir la joie, l’amour, l’ouverture. C’est pour cela que les tibétains parlent du guerrier de lumière. Nous devons choisir et cultiver nos états intérieurs, et les nourrir. Vous pouvez choisir aujourd’hui d’aller vers la sérénité et tenter de rester dans cette position intérieure, qui est joyeuse et qui est tranquille en même temps. Et là, toutes sortes de choses vont venir vous percuter. Toutefois, à chaque fois, vous allez choisir de retrouver votre axe de sérénité consciemment. Peut-être faudra-t-il le faire 100 fois dans la journée pour que ça s’installe de façon plus permanente. 
C’est un peu comme faire du sport, même si on sait que c’est bon pour nous, il y a toujours un petit effort à faire. Je pense que la chose la plus radicale qui puisse arriver sur notre chemin c’est de pratiquer un amour sans conditions et sans attentes, de pratiquer une joie sans raison, comme une offrande à l’univers. Peu importe ce qui arrive aujourd’hui, je choisis d’être joyeux et c’est une sorte d’ascèse. Ce qu’il faut comprendre c’est que ce choix, qui demande une auto-discipline, est au final un cadeau que l’on se fait à soi-même. Et ce cadeau, personne d’autre que nous ne peut nous l’offrir. 

Plus d’informations

 

Revivre !, Guy Corneau
Editions Les liens qui libèrent (Janvier 2011 ; 305 pages) 

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Published by SOURIRE - dans SANTé
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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 19:48

 

On ne traverse pas cette vie sans avoir, tôt ou tard, le coeur arraché par une main glacée qui entre dans notre poitrine comme si elle était chez elle, qui vous prend le coeur et qui le jette aux bêtes.

C'est impossible de vivre vraiment sans souffrir affreusement à certains moments.

Mais il y a un secours qui nous reste dans les pires heures.

Un brin de lilas dans un verre d'eau en enfer, porteur d'une force explosive...

Un brin de lilas au centre de l'enfer, mais qui parle d'autre chose, c'est la consolation du réel.

C Bobin


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Un brin de lilas, ou une primevère...

 

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Published by SOURIRE - dans Christian BOBIN
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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 17:50

Tang était un petit ouvrier dans un royaume d'Orient. Il travaillait le cuivre et fabriquait de magnifiques ustensiles qu'il vendait sur le marché. Il était heureux de vivre et avait une bonne estime de lui-même, il n'attendait plus que de trouver la femme de sa vie.

 

Un jour, un envoyé du roi vint annoncer que celui-ci voulait marier sa fille au jeune homme du royaume qui aurait la meilleure estime de lui-même. Au jour dit, Tang se rendit au château et il se trouva au milieu de plusieurs centaines de prétendants. Le roi les regarda tous et demanda à son chambellan de remettre à chacun cinq graines de fleurs, puis il les pria de revenir au printemps avec un pot de fleurs issues des graines qu'il leur avait fait remettre.


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Tang planta les graines, en prit soin, mais rien ne se produisit, pas de pousse, pas de fleurs. A la date convenue, Tang prit son pot sans fleur et partit au château. Des centaines d'autres prétendants portaient des pots remplis de fleurs magnifiques.

 

Ils se moquaient de Tang et de son pot de terre sans fleurs. Alors le roi demanda à ce que chacun passe devant lui pour lui présenter son pot. Tang arriva, un peu intimidé, devant le roi. "Aucune des graines n'a germé votre majesté" lui dit-il. Le roi lui répondit: "Tang, reste ici auprès de moi"!

 

Quand tous les prétendants eurent défilé, le roi les renvoya tous, sauf Tang. Il annonça à tout le royaume que Tang et sa fille se marieraient l'été prochain. Ce fût une fête extraordinaire! Tang et la princesse devenaient chaque jour plus amoureux l'un de l'autre. Ils vivaient très heureux.

 

Un jour, Tang demanda au roi, son beau-père: "Majesté, comment se fait-il que vous m'ayez choisi comme gendre, alors que mes graines n'avaient pas fleuri?"

 

Le roi répondit:"Elles ne pouvaient pas fleurir, je les avais fait bouillir toute la nuit! Ainsi, tu étais le seul à avoir assez d'estime de toi-même et des autres pour rester honnête! C'était un tel homme que je voulais comme gendre!"

 

Photo 082

 

 

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Published by SOURIRE - dans Paroles de vie
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