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  • Princesse me croyant souvent grenouille, j'ai besoin de toucher au sens de cette vie, de m'ouvrir à ma véritable nature. J'essaie d'etre presente a  tout ce qui se presente a moi, avec curiosité, amour et joie...
  • Princesse me croyant souvent grenouille, j'ai besoin de toucher au sens de cette vie, de m'ouvrir à ma véritable nature. J'essaie d'etre presente a  tout ce qui se presente a moi, avec curiosité, amour et joie...

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 20:57

Le matérialisme sous sa forme ordinaire, psychologique et spirituelle, est une des découvertes centrales de Chögyam Trungpa qui met ainsi au jour le coeur de la corruption à l'oeuvre dans notre rapport à tout ce qui est. Nous ne cherchons alors qu'à trouver une plus haute sécurité, là où la voie appelle à un abandon entier, une ouverture sans condition.

Le chemin spirituel est d'abord le chemin de l'Honnêteté.

Fabrice Midal

 

Photo 047

Aussi longtemps que nous suivons une approche spirituelle promettant le salut, des miracles, la libération, nous restons liés par la "chaîne d'or de la spiritualité". Une telle chaîne peut être d'une grande élégance, réhaussée de joyaux et de délicates gravures, elle ne nous en emprisonne pas moins.

Il est essentiel de voir que le point essentiel de toute pratique spirituelle est de sortir de la bureaucratie de l'ego, c'est-à-dire de ce constant désir qu'a l'ego d'une forme plus haute, plus spirituelle, plus transcendante du savoir, de la religion, de la vertu, de la discrimination, du confort, bref, de ce qui fait l'objet de sa quête particulière.

Nous attendons de la spiritualité qu'elle nous apporte le bonheur et le confort, la sagesse et le salut. Cette approche littéralement égocentrique de la spiritualité doit être complètement retournée.

*********************************

Si nous essayons d'être bons et paisibles, de supprimer ou subjuguer nos émotions, c'est là qu'opère la distorsion fondamentale de l'ego. Nous sommes agressifs envers nos émotions, nous essayons d'atteindre la bonté par force.

 

Photo 014

 

Extraits du livre:

ChögyamTrungpa

Pour chaque moment de la vie

Seuil

Textes présentés et mise en forme par Fabrica Midal

 

Photo 364

 

Plus je chemine, plus je me tourne vers l'accueil de ce qui est, de la souffrance, du coeur brisé qui vit en moi...

Plus je chemine, plus j'embrasse les souffrances, les manques, les vides, les désespoirs...

Plus je chemine, moins je maîtrise et moins j'ai l'envie de maîtriser quoi que ce soit...

Plus je chemine, et plus j'abandonne, et plus je m'abandonne...

Pascale

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 17:54

 

Quand plusieurs routes s'offriront à toi,

et que tu ne sauras pas laquelle choisir,

n'en prends pas une au hasard,

mais assieds-toi et attends.

 

Respire profondément, avec confiance,

comme le jour où tu es venu au monde,

sans te laisser distraire par rien.

 

Attends encore et encore,

Ne bouge pas,

tais-toi et écoute ton coeur.

Puis, quand il te parlera,

lève-toi et va où il te porte.

 

Susanna Tamaro

 

Photo-161.jpg

 

Voici le message que je vous envoie pour cette nouvelle année qui s'approche.

Le coeur est au coeur de soi, au coeur de tout.

Le coeur est "ce qui sait" à l'intérieur de nous, notre "maître intérieur". 

Restons à son écoute et allons où il nous dit d'aller, c'est toujours juste, en harmonie avec le Tout...

Et quand il parle, on sait que c'est lui, sa voix est unique et reconnaissable entre toutes...

Que tendresse et joie vous accompagnent en cette fin 2013 et début 2014...

Pascale

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 12:42


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j'ai compris qu'en toutes circonstances,

j'étais à la bonne place, au bon moment.

Et alors, j'ai pu me relaxer.

Aujourd'hui je sais que cela s'appelle l'Estime de soi.



Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j'ai pu percevoir que mon anxiété 

 et ma souffrance émotionnelle

n'étaient rien d'autre qu'un signal

lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.

Aujourd'hui je sais que cela s'appelle l'Authenticité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

J'ai cessé de vouloir une vie différente

et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive

contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle la Maturité.

 


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j'ai commencé à percevoir l'abus

dans le fait de forcer une situation ou une personne,

dans le seul but d'obtenir ce que je veux,

sachant très bien que ni la personne ni moi-même

ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment

Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle le Respect.

 


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j'ai commencé à me libérer de tout ce qui n'était pas salutaire,

personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.

Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme.

Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle l'Amour propre.

 


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j'ai cessé d'avoir peur du temps libre

et j'ai arrêté de faire de grands plans,

j'ai abandonné les méga-projets du futur.

Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime

quand cela me plaît et à mon rythme.

Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle la Simplicité.

 


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j'ai cessé de chercher à avoir toujours raison,

et je me suis rendu compte de toutes les fois

où je me suis trompé.

Aujourd'hui, j'ai découvert l'Humilité.

 


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j'ai cessé de revivre le passé

et de me préoccuper de l'avenir.

Aujourd'hui, je vis au présent,

là où toute la vie se passe.

Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois.

Et cela s'appelle la Plénitude.

 


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j'ai compris que ma tête pouvait me tromper 

 et me décevoir.

Mais si je la mets au service de mon coeur,

elle devient une alliée très précieuse !

Tout ceci, c'est le Savoir vivre.

 


C'est un poème de Kim et Alison Mc Millen publié en 2001.

Des fans brésiliens l'ont attribué à Chaplin.

 

Photo 020

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 12:42

Oser aimer

du seul amour qui mérite ce nom

et du seul amour

dont la mesure soit acceptable:

L'amour exagéré.

L'amour démesuré.

L'amour immodéré.

Alors, amis, entendez ces mots

que je vous dis là

comme un grand appel

à être vivants,

à être dans la joie

et à aimer immodérément.

Christiane Singer

 

Photo 170

 

L'Amour... Plus je deviens vivante sur ce chemin, plus l'Amour prend de la place, un Amour vibrant pour le Vivant et qui attire l'Amour... un Amour qui est Joie... Pascale

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 18:55

Remédier à la fatigue de l’empathie - 1

Écrit le 3 octobre 2013

Être ému par la souffrance de l’autre, ressentir soi-même de la souffrance parce qu’il souffre, être joyeux lorsqu’il est en joie et triste lorsqu’il est affligé relève de la résonance émotionnelle. Les chercheurs ont constaté qu’une partie du réseau cérébral associé à la douleur est activée chez les sujets qui ne font qu’observer quelqu’un en train de souffrir. Ils souffrent donc de voir la souffrance de l’autre.

La résonance empathique avec la douleur peut conduire, lorsqu’elle est maintes fois répétée, à un épuisement émotionnel et à la détresse. C’est ce que vivent souvent les infirmières, les médecins et les soignants qui sont constamment en contact avec des patients en proie à de grandes souffrances.

Au cours de discussions avec Tania Singer, neuroscientifique directrice à l’Institut Max Planck de Leipzig, nous avons constaté que la compassion et l’amour altruiste étaient associés à des émotions positives. Nous en sommes donc venus à l’idée que le burnout était en fait une « fatigue de l’empathie »? et non de la compassion. Cette dernière, en effet, loin de mener à la détresse et au découragement, renforce notre force d’âme, notre équilibre intérieur et notre détermination courageuse et aimante à aider ceux qui souffrent. En essence, de notre point de vue, l’amour et la compassion n’engendrent ni fatigue ni usure, mais aident au contraire à les surmonter et à les réparer, si elles surviennent.

Ces trois dimensions – l’amour de l’autre, l’empathie (qui est résonance avec la souffrance d’autrui) et la compassion – sont naturellement reliées. Au sein de l’amour altruiste, l’empathie se manifeste lorsque l’on se trouve confronté aux souffrances des êtres, confrontation qui engendre la compassion (le désir de remédier à ces souffrances et à leurs causes). Ainsi lorsque l’amour altruiste passe au travers du prisme de l’empathie, il devient compassion.

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Remédier à la fatigue de l’empathie - 2

Écrit le 9 octobre 2013

Je discutais récemment avec une infirmière qui, comme la plupart de ses collègues, est continuellement confrontée aux souffrances et aux problèmes des patients dont elle s’occupe. Elle me disait que dans les nouvelles formations de personnel soignant, l’accent était mis sur la nécessité de garder une distance émotionnelle vis-à-vis des malades?pour éviter le fameux burnout qui affecte tant de professionnels de la santé. Cette femme très chaleureuse, dont la simple présence rassure, me confia ensuite : « C’est curieux, j’ai l’impression de gagner quelque chose lorsque je m’occupe de ceux qui souffrent, mais lorsque je parle de ce « gain » à mes collègues, je me sens un peu coupable de ressentir quelque chose de positif. » Ce qu’elle avait constaté c’est que, contrairement à la détresse empathique, l’amour et la compassion sont des états d’esprit positifs, qui renforcent la capacité intérieure à faire face à la souffrance d’autrui.

Si un enfant est hospitalisé, la présence à ses côtés d’une mère aimante qui lui tient la main et le réconforte avec d’affectueuses paroles lui fera sans doute plus de bien que l’anxiété d’une maman submergée de détresse empathique qui, ne pouvant supporter la vue de son enfant malade, fait les cent pas dans le couloir. Rassurée par mes explications, cette amie infirmière me confia qu’en dépit des scrupules qu’elle avait de temps à autre, ce point de vue s’accordait avec son expérience de soignante.

À la lumière des recherches préliminaires conduites par Tania Singer, il semblerait donc logique de former à l’amour altruiste et à la compassion ceux dont le métier consiste à s’occuper quotidiennement de personnes qui souffrent. Une telle formation aiderait également les proches (parents, enfants, conjoints) qui prennent soin de personnes malades ou handicapées. L’amour altruiste crée en nous un espace positif qui sert d’antidote à la détresse empathique et empêche que la résonance affective ne s’amplifie au point de devenir paralysante et d’engendrer l’épuisement émotionnel caractéristique du burnout. Sans l’apport de l’amour et de la compassion, l’empathie livrée à elle-même est comme une pompe électrique dans laquelle l’eau ne circule plus : elle va rapidement s’échauffer et brûler. L’empathie doit donc prendre place dans l’espace beaucoup plus vaste de l’amour altruiste. Il importe également de considérer l’aspect cognitif de la compassion, autrement dit la compréhension des différents niveaux de la souffrance et de ses causes manifestes ou latentes. Ainsi, nous sera-t-il possible de nous mettre au service des autres en les aidant efficacement tout en préservant notre force d’âme, notre bienveillance et notre paix intérieure. Comme l’écrit Christophe André : « Nous avons besoin de la douceur et de la force de la compassion. Plus on est lucide sur ce monde, plus on accepte de le voir tel qu’il est, et plus on se rend à cette évidence : nous ne pouvons rencontrer toutes les souffrances que l’on rencontre dans une vie d’humain, sans cette force et sans cette douceur.?»*

* André, C. (2009). Les États d’âme, Odile Jacob, p. 352.

Pour plus de détails, voir Plaidoyer pour l’altruisme , chapitre 4: « De l’empathie à la compassion dans un laboratoire de neurosciences. »

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 21:27

Arunachala est la montagne dont faisait régulièrement le tour le Maharshi en Inde, une montagne sacrée.

Arunachala est une petite montagne dont fait le tour ma tante en Haute-Savoie, une montagne également sacrée, dont je vous dévoile quelques photos...

 

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Arunachala, avec à ses pieds, des sorbiers en prière...

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Sorbiers éclatants de joie!

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Premières couleurs d'automne admirées du sommet...

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Tout au fond, on devine, derrière les nuages, la chaîne du Mont-Blanc...

 

Le sacré est partout, au coeur de la vie en nous, dans le regard qu'on porte sur le vivant, pour autant qu'on le reconnaisse et lui laisse la place...

Bel automne à tous et toutes, avec la vision du sacré... Pascale

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 13:26

 

Je viens de passer mon samedi à marcher avec Alain, mon compagnon, dans un groupe accompagné par Daniel Zanin, que j'ai connu il y a de nombreuses années. Il nous a appris la marche afghanne et d'autres façons de respirer tout en marchant. Nous avons aussi partagé plusieurs façons d'être plus présents à nous même et à l'instant. Je ne peux que vous conseiller de passer au moins une journée avec lui. Je vous indique l'un de ses sites internet:

 

http://www.marche-consciente.com

 

FEUILLES-VERTES-PERLEES.JPG

Photo de Roger  Sensevy

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 12:56
 Voyage d'un Neurochirurgien dans l'après-vie... 
 Le Dr Eben Alexander, comme la plupart des scientifiques, avait toujours nié la réalité des expériences de mort iminnente (EMI). 
 Neurochirurgien formé dans les meilleures écoles américaines, il pensait que si les EMI semblent bien réelles, elles ne sont en fait que de simples fantasmes produits par un cerveau en état de stress extrême. 
 Pourtant, à la suite d'une maladie rare, le Dr Alexander est plongé dans le coma, en état de mort cérébrale. Au bout de 7 jours, alors que ses médecins envisageaient de le "débrancher", ses yeux se sont ouverts. Il était revenu à la vie. 
 La guérison du Dr Alexander est en soi un miracle médical. Mais le véritable miracle réside ailleurs. Alors que son corps était plongé dans un coma profond, Eben Alexander a voyagé au-delà de ce monde, au sein des niveaux les plus profonds de l'existence supra-physique, et ce qu'il en rapporte est tout simplement... inimaginable! 
 Pour autant, l'aventure du Dr Alexander n'est pas une fiction. Il démontre, par des faits précis, que la mort du corps et du cerveau n'entraîne pas la fin de la conscience, que l'expérience humaine continue au-delà. Vécue par n'importe qui d'autre, cette histoire serait déjà extraordinaire. Mais le fait qu'elle soit arrivée à un neurochirurgien la rend révolutionnaire. Aucun scientifique ni aucune personne de foi ne pourra l'ignorer. 
 Voici son témoignage: 
 http://www.youtube.com/watch?v=N17hUq80eU8 
 http://www.babelio.com/users/AVT_Alexander-Eben_8013.jpeg
 Etonnant! Et cela renforce encore mon sentiment d'être aimée par "La Vie" et la confiance que j'ai en Elle... Pascale 
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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 18:18

 

Nous ferions mieux d'arrêter de lutter contre nos pensées

et de comprendre que l'honnêteté et l'humour

sont une bien plus grande source d'inspiration

et d'aide

que toutes sortes d'efforts religieux solennels

pour ou contre quoi que ce soit.

Pema Chödrön


Fraises des bois

hummm!!!

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 21:41

Accepter son impuissance,

c'est comme découvrir le "pouvoir" d'un coeur

qui, renonçant à diriger,

apprend à aimer...

Philippe Dransart

blog fleurs 5

J'ai aimé rencontrer ces mots car l'impuissance m'a beaucoup perturbée ces derniers temps par rapport aux personnes gravement malades dont je m'occupe... j'avais vraiment besoin de ces mots pour me remettre dans le droit chemin, celui de l'amour et non celui de la toute puissance de l'ego... Pascale

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