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  • Princesse me croyant souvent grenouille, j'ai besoin de toucher au sens de cette vie, de m'ouvrir à ma véritable nature. J'essaie d'etre presente a  tout ce qui se presente a moi, avec curiosité, amour et joie...
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 20:36
Cette nourriture est un don de l'univers tout entier, de la
Terre, du Ciel et de beaucoup de travail fait avec amour.
Mangeons-la en pleine conscience afin d'en être digne.
Observons les états mentaux négatifs afin de les trans-
former, en particulier celui de manger sans modération.
Ne prenons que les aliments qui nous nourrissent et nous
maintiennent en bonne santé, à la fois physique et mentale.
Nous acceptons cette nourriture avec gratitude et joie afin
de poursuivre notre chemin de compréhension et d'amour.
 
Thich Nhat Hanh
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 20:30

divers-006.jpg

"Tout est différent. Il n'y a pas deux choses semblables. Dire deux, c'est déjà une erreur. Vous n'êtes plus le même qu'il y a une minute. Vous ne vous adressez plus à la même personne qu'il y a une minute. Tout change tout le temps. Chaque chose est unique". "Il n'y a pas deux feuilles du même arbre qui soient semblables, qui aient le même vert".

 
Si tout est différent, si l'autre est différent, alors il n'y a pas de comparaison possible ni de jugement de valeur, il n'y a ni reproche ni responsabilité ni culpabilité possible. Il n'y a plus de place non plus pour le remords et le ressentiment. Tous les jugements de valeur viennent de l'extérieur, de notre éducation, de la société.
 
L'opinion qu'une personne peut avoir de nous n'est fondée sur rien, l'opinion que nous pouvons avoir sur un autre n'est fondée sur rien. Comment en souffrir? A quoi cela rime-t-il de se reprocher de n'être pas assez beau, pas assez intelligent? Tout cela ne repose que sur des comparaisons qui n'ont aucun sens. On ne peut pas dire d'une personne qu'elle est bien ou qu'elle n'est pas bien, elle est ce qu'elle est et rien d'autre.
 
Si l'autre est différent, comment lui reprocher de ne pas répondre à notre attente? Comment attendre quoi que ce soit de lui? Quelqu'un nous a fait du mal, comment lui en vouloir alors qu'une minute après, il n'est déjà plus le même?
 
"Ne jugez pas parce qu'il est impossible de juger".
 
Dire "si j'avais cela en plus" ou "si j'étais à sa place" n'a aucun sens.
 
"Il n'y a qu'un seul sujet de méditation, c'est la différence".
 
On pourrait en tirer des conclusions pessimistes: il n'y a rien à faire, on est complètement isolé, aucune relation n'est possible avec qui que ce soit. Mais la différence est dans les formes et en réalité et intérieurement nous ne sommes pas séparés. "Différents mais non-séparés".
 
La séparation est une illusion de l'ego. Au départ, l'ego souffre de la séparation et cherche à compenser cette souffrance en niant la différence. On veut que l'autre réponde à notre attente. Le chemin d'élargissement et d'assouplissement de l'ego que Swâmidji propose consiste à reconnaître la différence et à prendre conscience de la non-séparation.
 
L'illustration classique de cette non-séparation, c'est la loi d'attraction. Swâmidji dit qu'un désir très fort obtient immanquablement satisfaction. La volonté, la détermination intérieure créent l'événement. Les choses se produisent. Comment cela se peut-il? Parce que nous ne sommes pas séparés. Parce que, fondamentalement, le monde est neutre et répond à la demande.
 
Il prend une forme en fonction de l'impulsion qui lui est donnée. Mais nous ne le percevons pas comme neutre, nous le percevons comme orienté, comme bon ou mauvais. Et ce jugement de valeur que nous portons sur le monde transforme le monde pour le faire correspondre au jugement que nous portons sur lui.
                                                           D. ROUMANOFF                                                   (frère disciple de A. Desjardins)
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 20:25
Me réveillant ce matin je souris.
J’ai vingt-quatre heures toutes nouvelles.
Je forme le vœu de les vivre pleinement,
En posant sur le monde les yeux de l’amour.
 
Marcher sur cette terre est un miracle !
Chaque pas fait en pleine
conscience me révèle
Les merveilles du Dharmakaya.
 
En allumant la lumière
La pleine conscience est lumière,
L’oubli est ténèbres.
La pleine conscience me rend vivant,
La pleine conscience éclaire le monde.
 
En me brossant les dents
Je fais le vœu d’embellir mes paroles
A chaque parole juste,
Une fleur éclot dans le jardin de mon cœur.
 
Le miroir de la pleine conscience
Reflète les quatre éléments.
La beauté vient du cœur d’où jaillit l’amour
La beauté vient de l’esprit.
  
L’eau coule sur mes mains
Que j’en fasse un bon usage !
Pour préserver notre précieuse planète.
 
Ni produit ni détruit
Ni avant ni après
Je reçois et transmets
le miracle du Dharma
 
L’eau descend de la source,
En haut dans la montagne.
L’eau monte de la source,
Des profondeurs de la terre.
L’eau coule miraculeusement,
Je lui suis à jamais reconnaissant.
 
Ni impur ni pur
Ni croissant ni décroissant.
Ces concepts n’existent
que dans notre esprit.
La réalité de l’inter être est inégalée.
 
Je réalise tout le bonheur d’une
compréhension éveillée.
Après une si longue errance
dans les trois mondes,
Je vois aujourd’hui ce monde de poussière
Comme le Dharmakaya lui-même.
 
THICH NAHT HAHN
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 20:23
"LE TRAVAIL SPIRITUEL LE PLUS INTENSE
   SE FAIT DANS L'ABSOLUE SOLITUDE"
   (extraits d'une conférence de M.M. Davy)
 
 
Je poserai d'abord la question: est-ce que la solitude est le sujet d'un choix, ou est-ce qu'on est choisi? Il est évident que durant l'existence, des événements peuvent faire de nous des solitaires. Dans la mesure où il s'agit d'une solitude profonde, de la recherche du fond, de l'essentiel, je crois qu'on est choisi par la solitude.
 
"Dire oui à une présence"
Selon Saint-Bernard, l'homme est choisi. Choisi par qui? Par quoi? Je pourrai dire par l'Eternel ou encore par sa vocation propre, son destin. Saint-Bernard dira: "L'Etre est saisi": Il reprend un texte biblique selon lequel l'homme est "vu" dès le sein de sa mère, aimé dans le sein de sa mère. Il est choisi tout en ayant la liberté de dire "non". On peut évoquer un texte de Bernard concernant la Mère Divine. L'ange Gabriel se présente et lui annonce qu'elle sera mère. Elle hésite. Elle ne connaît personne. Et la nature entière, les feuilles d'arbres, les brins d'herbe, les pierres supplient: "Dis oui, dis oui, dis oui". Quand un être séduit par l'Eternel est appelé vers son fond, tout bascule. Ce fond, il peut ne pas le nommer, ne pas le connaître, n'en avoir jamais entendu parler: il n'en a aucune expérience. Comment dire "oui"? Et s'il dit "oui", c'est un "oui" qui va être répété, non pas tous les jours, mais à chaque instant. Car le mystère de la solitude, effrayante, divine et en même temps difficile à vivre consiste à s'orienter vers la plénitude d'un "oui". Oui à qui? A une présence. Je pourrais dire aussi un "oui" à quelque chose que j'ignore. A quelque chose qui naît en moi, grandit en moi, se déploie en moi... et que je ne peux pas nommer. "Dans la solitude, l'homme va comprendre qu'il est microcosme, qu'il porte le macrocosme en lui".
 
Le risque de la solitude absolue: l'éventuelle rencontre avec la folie. Peut-être a-t-on peur de la solitude car on craint de pouvoir devenir fou. Pourquoi fou? Parce que les choses se dissipent. Soudain le regard voit, l'oreille entend. Un chartreux du XIIe siècle l'exprime et je commente son texte: lorsque je me recueille, quand je suis dans la solitude, je ferme les yeux, il n'y a personne autour de moi, aucun bruit, aucun son. J'entends le murmure du silence. Et ce silence est traversé par des cris, des vociférations. "Ce sont les animaux que j'ai en moi". Dans la solitude je me vois. Dans la solitude je me trouve, je me connais.
La solitude est un miroir.
Et qui supporte d'avoir un miroir devant le visage? Il est dit souvent et répété que la connaissance de soi est la plus difficile des connaissances; la science des sciences, la connaissance des connaissances; si l'on est très surchargé, si l'on voit de nombreux visages, si on se tient dans une conversation perpétuelle, un bavardage, au-dehors ou au-dedans, on ne se voit pas. On distingue les autres, les visages, les mimiques mais on ne se voit pas. La solitude est un miroir. Un miroir excellent, un miroir qui retient tout.
 

Alors on se voit, et on a horreur. Horreur de soi! Pourquoi? Parce qu'on voit sa pauvreté, sa misère alors qu'il faudrait voir sa beauté. Il conviendrait de distinguer sa grandeur. Pourquoi une beauté? Pourquoi une grandeur? Pourquoi une splendeur? Parce que l'être est porteur de lumière. L'homme, l'être humain même le plus minable, porte en lui l'image divine, l'étincelle divine. Il est un vase de lumière, de beauté. Dans la solitude, l'homme saisit sa correspondance avec le cosmos. Il comprend qu'il est microcosme, qu'il porte le macrocosme en Lui. Il est terre, il est Air, Eau, Feu. Il contient les plantes, l'arbre, la fleur, les animaux, l'oiseau et le serpent. Il est un être humain. Il peut devenir un être humain à part entière.
 
"Le solitaire n'a pas à acquérir, il a à déblayer".
Dans la solitude, la difficulté consiste à comprendre que l'essentiel n'est pas d'agir, mais d'être. Si on rencontre quelqu'un, on lui dit: "Qu'est-ce que vous devenez"? il va répondre en précisant ce qu'il fait. Tel métier, telle profession. Or la solitude enseigne ceci: l'important c'est d'être, c'est-à-dire d'exister en devenant authentique. C'est le point qui en signifie le symbole. Le point c'est-à-dire le creusement. Le solitaire n'a pas à acquérir, il a à déblayer. Si nous apprenons une langue -le sanscrit, l'hébreu- nous allons passer des mois à travailler, nous allons acquérir un savoir et non une connaissance. Un savoir qui se communique. Or, dans l'ordre de la profondeur, il s'agit d'une connaissance au sens claudélien, naître avec. Et qu'est-ce qu'on comprend? Qu'est-ce qu'on saisit? C'est que l'essentiel n'est pas de le faire. N'importe quel métier, même par exemple balayer les trottoirs, ramasser les ordures, est valable si je suis présent dans l'instant.
 
"Dans la solitude, nous sommes reliés".
Dans la solitude, on va entendre, percevoir le bruissement du silence. Le silence a une voix. Le silence parle. Le silence enseigne. Il nous dit quelque chose. Souvenez-vous de Bernard de Clairvaux. Il est dans sa cellule, les fenêtres sont fermées et les portes sont closes. Tout d'un coup, il éprouve l'entrée d'une présence. Il voudrait voir, il ne voit rien. Il voudrait entendre, tout est muet. Il voudrait saisir avec les mains, rien ne peut se toucher. Bernard éprouve en lui quelque chose d'inusité. Le grain de sénevé dont parle la bible, le grain de moutarde, le grain de riz, la présence mystérieuse et innommable bouge, s'agite comme s'il y avait une brise. Dans la Genèse, l'Eternel se tient dans la brise. Puis, tout d'un coup la présence s'en va. Dans la solitude, lors des moments où le fond se rapproche, nous sommes reliés. Reliés à qui? A quoi? Reliés à l'Eternel, reliés à quelque chose d'innommable. On ne peut rien en dire, absolument rien.
 
Dans la solitude, mes racines ne sont plus engluées dans le passage. Les racines où je plonge pour puiser la sève n'appartiennent plus au monde visible. C'est le monde invisible qui nourrit; le monde invisible, qui ne cesse de nous alléger du poids des épreuves de l'existence.
 
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Published by SOURIRE - dans Paroles de vie
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 20:20
Ils aiment du même amour, ils sont faits pour s'entendre, ivres du même vin.
 
Séparés dans les apparences et les lieux. Réunis par l'entretien sans fin des âmes, par ce ravissement d'avoir trouvé l'interlocuteur privilégié, celui et celle qui entend tout, même les silences, même ce qu'on ne saurait dire pour soi dans le silence, la soeur, le frère sans qui le temps passé sur terre n'aurait été que du temps - rien d'autre.
 
                                                                                                             (C. BOBIN - LE TRES-BAS)
 
 

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 20:19
Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.
Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toute personne.
Dites doucement et clairement votre vérité et écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant; ils ont eux aussi leur histoire.
Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit.
Ne vous comparez avec personne: vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous.
Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements.
Soyez toujours intéressé à votre carrière, si modeste soit-elle; c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps.
Soyez prudent dans vos affaires car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe.
Plusieurs individus recherchent les grands idéaux et partout la vie est remplie d'héroïsme.
Soyez vous-même.
Surtout n'affectez pas l'amitié.
Non plus ne soyez cynique en amour car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe.
Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse.
Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain.
Ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.
Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles; vous avez le droit d'être ici.
Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait.
Soyez en paix avec Dieu, quel que soit votre conception de lui et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez, dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme.
Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.
Prenez attention.
Tâchez d'être heureux.
 
                    (Trouvé dans une vieille église de Baltimore en 1692. Auteur inconnu)
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 20:15

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  " Les saisons vont et viennent, l'été suit le printemps, l'automne suit l'été, l'hiver suit l'automne et les êtres humains naissent et mûrissent, arrivent à la moitié de leur vie, commencent à vieillir puis meurent et toute chose a ses cycles. Le jour suit la nuit, la nuit suit le jour. C'est bon de faire partie de tout cela. "

 
 ... simplement VOIR CE QUI EST, EN PRENDRE NOTE, L'ACCEPTER ET LAISSER SA VIE SUIVRE SON COURS...
  
... ne pas résister, ne pas s'agripper, ne pas se laisser prendre par la peur ou l'espoir, le bien ou le mal, mais VRAIMENT VIVRE COMPLETEMENT.
  
Rien en son essence n'est tout blanc ou tout noir.
 
 VOIR CE QUI EST. Le reconnaître sans le juger bien ou mal. Lâcher prise et revenir à l'instant présent.
 
 Se cramponner à des croyances limite l'expérience qu'on peut se faire de la vie.
 
La vérité à laquelle on croit et à laquelle on se cramponne rend incapable d'entendre quoi que ce soit de neuf.
 
 Il n'existe ni enfer ni paradis en dehors de la façon dont nous entrons en rapport avec notre monde.
  
Notre véritable nature n'est pas un idéal auquel nous devons aspirer. C'est la personne que nous sommes maintenant et c'est ce avec quoi nous pouvons entrer en amitié et célébrer. divers-004-copie-1.jpg
  
Voir comment nous fuyons continuellement le moment présent, comment nous évitons d'être simplement là tel que nous sommes...
  
                ENTRER EN AMITIE AVEC SOI-MÊME
  
Quand je ne cherche plus au travers d'une relation à provoquer du bonheur pour moi ou pour l'autre mais à faire grandir le Réel, je peux dire que s'il y a une situation de souffrance elle est immédiatement convertie en tant qu'occasion de conscience, occasion de travail, occasion de grandir. La nature du Réel est de grandir - on ne peut qu'obéir et se mettre au service de cette conscience - c'est l'amour en action.
                                                                Y. Amar
 
 
D'une manière générale, ne souhaiter la disparition d'aucune de nos misères, mais la grâce qui les transfigure.
                                                                                        S. Weil
 
Si on veut transmettre quelquechose dans cette vie, c'est par la PRESENCE, bien plus que par la langue et la Parole...
 
Ce qui instruit et donne c'est la PRESENCE, c'est elle qui est silencieusement agissante...
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 20:04
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 20:03
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 19:57
 
Quel est pour vous le plus important dans la vie? Pour moi c'est aimer. Que vivre et aimer se confondent, se conjuguent au même temps. Que vivre et aimer soient le même verbe.
 
La couleur du ciel au soir d'été, la pluie qui bat la vitre, le vent qui court dans les herbes, qui emmêle les cheveux, le ronronnement du chat sur les genoux, le rire des enfants, leurs bras autour du cou, la fraîcheur du chemin qui s'enfonce dans la forêt, la fatigue et l'eau qui coule sur les épaules, les flocons de neige qui tournoient dans le silence, l'herbe bruissante d'insectes, la beauté d'un nénuphar au fil de l'eau, les sauts désordonnés des bébés bouquetins, un bouton de rose soudain éclos, un visage grave absorbé par la lourdeur du monde qui s'éclaire soudain d'un sourire éblouissant, les coquelicots qui dansent au bord du chemin, l'abricot qui fond de bonheur sur la langue, l'ondulation de la truite, ses couleurs chatoyantes, la caresse du soleil, du vent, sur la peau nue, le reflet de la lune sur la neige, la joie du feu qui crépite dans la cheminée, le partage, le tournoiement des hirondelles, l'insouciance des nuages, la préparation du gâteau d'anniversaire, les paroles amies au bout du fil, la jubilation d'une cascade bouillonnante, une main qui se tend, une main qui caresse, un regard aimant, le silence vrai, le sifflement aigu des marmottes, le chant du vent dans les trembles, le clapotis apaisant de l'eau qui danse d'un rocher à l'autre, le cri des choucas et leur vol si librement joyeux, le coeur ouvert à la vie... Je pourrai écrire des pages et des pages sans m'arrêter jamais pour dire la poésie, la joie, l'AMOUR...
 
Vivre chaque instant comme s'il était le plus important, comme s'il était sacré. Etre là, totalement présent et non pas disparu dans des pensées qui nous éloignent de la vie, de nous même. Etre là, ouvrir les yeux tout grands, comme le font les enfants. Etre là, ouvrir son coeur et se jeter dans la vie comme si tout dépendait de cet élan, avec confiance, innocence. Tout oublier dans cet élan, tout donner, ne rien garder pour soi.
 
-     D'ailleurs, qui est-ce soi?
-     rien, personne, une forme éphémère qui n'a que l'importance qu'on lui donne...
-     et au-delà?
-     de la forme?
-     oui.
-     l'AMOUR. Tout vient de l'Amour et tout y retourne. Non?
 
Quel est pour vous le but de la vie? Pour moi c'est apprendre à aimer. Parce que nous disons aimer mais nous ne savons pas.
 
Pascale/1996
 
 
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