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  • Princesse me croyant souvent grenouille, j'ai besoin de toucher au sens de cette vie, de m'ouvrir à ma véritable nature. J'essaie d'etre presente a  tout ce qui se presente a moi, avec curiosité, amour et joie...
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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 18:06

Une approche de la thérapie centrée sur la personne 

 par Carl R. Rogers

...

La première condition, c'est l'authenticité, la vérité, ou la congruence. Plus le thérapeute est lui-même dans la relation, moins il s'abrite derrière une façade professionnelle ou personnelle, et plus grandes sont, pour son client, les chances de changement et d'épanouissement. L'authenticité signifie que le thérapeute manifeste ouvertement, dans ses attitudes, les sentiments qui l'animent à un moment donné. Il y a concordance, ou congruence, entre ce qu'il ressent au plus profond de lui-même, ce dont il est conscient, et ce qu'il montre à son client.

 

La seconde condition à l'avènement d'un climat favorable au changement, c'est la disponibilité, l'ouverture, l'affection, la valorisation, bref: un regard inconditionnellement positif. Quand, à l'égard de son client, le thérapeute est authentiquement positif, qu'il ne juge pas mais qu'il accepte, alors la probabilité s'accroît d'un progrès thérapeutique. Accepter, pour le thérapeute, signifie s'ouvrir à tout ce que peut, sur le moment, ressentir son client: confusion, mécontentement, peur, colère, courage, amour, fierté. C'est une affection sans possessivité. Quand le thérapeute valorise son client, totalement, inconditionnellement, alors on peut conjecturer quelques progrès.

 

La troisième condition facilitatrice, c'est une compréhension empathique. Cela signifie que le thérapeute perçoit avec exactitude les sentiments qu'éprouve son client, les significations intimes qu'il construit, et qu'il lui fait partager cette intelligence faite d'ouverture et de disponibilité. Quand il est au sommet de son art, le thérapeute a pénétré si profondément dans l'univers intime de l'autre, qu'il peut non seulement éclairer les significations dont son client est déjà conscient, mais même celles qui affleurent à peine sa conscience. Une telle écoute, aussi singulière que dynamique, est l'un des plus puissants facteurs de changement que je connaisse.

 

Faire confiance à la personne

L'approche centrée sur la personne s'appuie sur l'instinct d'accomplissement, ou tendance à l'actualisation, que possède tout organisme vivant et qui fait qu'il tend à croître, à se développer, à réaliser tout son potentiel. Elle fait confiance à l'élan vital qui conduit l'homme vers un développement plus complexe et plus complet. Elle se donne pour but de libérer cet élan vital.

 

Une quatrième dimension

...

Quand je suis au mieux de ma forme, aussi bien comme modérateur dans un groupe que comme thérapeute, je prends conscience de l'existence d'une dimension supplémentaire. Lorsque je suis le plus proche de mon moi intime et intuitif, lorsque je touche à l'inconnu en moi, lorsque peut-être je vis la relation dans un état de conscience légèrement altéré, alors tous mes actes ont un effet salutaire, alors ma simple présence est libératrice et utile. Cet état n'est jamais le fait de ma volonté: mais si je parviens à me détendre, à m'approcher du principe transcendantal qui m'habite, alors il se peut que j'agisse, dans la relation, de manière étrange et impulsive, d'une manière que je suis impuissant à justifier rationnellement, et qui n'a rien à voir avec mon intellect, mais d'une manière qui se révélera être la bonne, par quelque mystérieuse alchimie. Dans ces moments-là, j'ai l'impression que mon esprit est entré en contact avec celui de l'autre, que notre relation se dépasse elle-même et s'intègre dans quelque chose qui la transcende et qu'adviennent alors, dans toute leur profondeur, l'épanouissement, le salut et l'énergie.

 

Dans des groupes où je travaille, ce genre de phénomène transcendant se produit parfois, et change la vie de ceux qui sont concernés. Après un atelier, un participant le confirme avec éloquence: "Ce fut pour mon esprit une expérience profonde, où j'ai vécu l'unité spirituelle de la communauté. Nous respirions ensemble, nous pensions ensemble, nous parlions même l'un pour l'autre. J'ai senti le pouvoir de cet "élan vital, quel qu'il soit, qui souffle en chacun de nous. J'ai senti sa présence hors des barrières habituelles que dressent les "moi-je" et les "toi-tu"; c'était comme l'expérience d'une méditation dans laquelle je devenais un centre de conscience. Et en dépit de cet extraordinaire sentiment de communion, jamais l'unicité de chacun n'avait été mieux préservée."

 

Je vois bien que ce récit participe d'une mystique. Nos expériences, c'est indiscutable, sont imprégnées de transcendance, d'indescriptible, de spirituel. Je suis contraint de reconnaître que, comme bien d'autres, j'ai sous-estimé l'importance de cette dimension mystique et spirituelle.

 

Extraits de "L'approche centrée sur la personne" de Carl R. Rogers

 

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 18:19

La vie est un voyage

 

Tous les événements de notre vie

sont un paysage à traverser, fait

de grande étendues planes et calmes,

de montagnes abruptes à escalader,

de rivières larges et profondes,

de ruisseaux impétueux et joyeux,

de gouffres profonds et noirs,

de points de vue spacieux et lumineux,

de ciels d'orage ou bleu d'azur,

de nuits sans lune ou éclairées d'étoiles,

de déserts arides,

de forêts luxuriantes,

de ciels de neige,

de jours froids et durs,

de journées torrides,

de brises tièdes et bienfaisantes,

d'endroits habités

et d'autres de solitude,

de saisons qui se suivent et ne se ressemblent pas...

 

et nous, avec notre sac sur les épaules,

plus ou moins lourd,

nous essayons

de ne pas nous identifier

à ce paysage traversé

et

d'accepter chaque creux ou bosse,

comme cadeau de la Vie même...

le but n'étant pas d'arriver quelque part

mais de vivre chaque instant pleinement...

et d'aimer...

 

Pascale

 

04.08.2013

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 18:53

Un jour, tu as finis par savoir

ce que tu avais à faire, et tu t'y es mise,

alors que les voix autour de toi

hurlaient leurs funestes conseils

alors que la maison entière

s'était mise à trembler

et que tu sentais les vieux fers

à tes chevilles.

"Répare ma vie"!"

criait chaque voix.

Mais tu ne t'es pas arrêtée.

Tu savais ce que tu avais à faire,

alors que le vent,

de ses doigts raides,

fouillait les fondations mêmes

alors que leur mélancolie 

était atroce.

Il était déjà assez tard,

la nuit tempêtait,

et la route était jonchée de branches

tombées et de pierres.

Mais petit à petit,

Comme tu laissais les voix derrière toi,

les étoiles se sont mises à briller

à travers le manteau de nuages,

et une voix nouvelle,

que tu as lentement reconnue

comme étant la tienne,

t'as tenu compagnie

tandis qu'à grands pas

tu pénétrais de plus en plus profondément

le monde,

déterminée à faire

la seule chose que tu pouvais faire

déterminée à sauver

la seule vie que tu pouvais sauver.

Mary-Oliver, "Le voyage"


Lavatère

 

Aujourd'hui, ce poème m'a percutée, il m'a remise à ma place,

ma juste place... Pascale



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Published by SOURIRE - dans Poésie
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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 13:33

 

"Ce que tu cherches

est celui qui regarde".

Saint François d'Assise

 

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Cela rejoint complètement l'apport de Douglas Harding, n'est-ce pas?

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 21:57

Pareils au prince Siddhartha, avant qu’il n’entre sur la voie du renoncement pour devenir l’Eveillé, un grand nombre d’entre nous vit, le temps d’un songe, dans un palais des illusions. Ses murs ne sont pas solides comme ceux que le père de Siddhartha fit ériger autrefois, en Inde, pour protéger son fils de la souffrance. Au début du XXI° siècle, ce sont les murs immatériels de l’amour de soi, poussé parfois jusqu’au fantasme d’un corps durablement jeune, lisse et siliconé, nourri de DHL. Retranchés derrière cette obsession de jeunesse, forme et santé, nous ne voyons pas à quel point sont fragiles les remparts de cet attachement à nous-mêmes - nous ne le découvrons qu’a posteriori, une fois qu’ils se sont effondrés. Cela se produit bien souvent avec l’annonce d’une maladie grave, pour nous-mêmes ou un proche.

Nous sommes alors, de nouveau pareils à Siddhartha, sortant du palais des illusions, lorsqu’il rencontra la maladie, la vieillesse et la mort. Sans préparation, nous découvrons la réalité de la souffrance en tombant malades.

Le médecin, lui, a fréquenté la réalité de la souffrance tout au long de ses années d’études et de pratique. Pour autant la connaît-il, l’accepte-t-il ? Grâce à des mécanismes de défense et blindage, il vit aux côtés de la souffrance, dans un déni de cette souffrance qui peut aller jusqu’à l’acharnement thérapeutique. Pourtant, face à la réalité de la souffrance, un chemin commence qui permet de progressivement l’accueillir, l’accepter et la transformer.

Sur un tel chemin, les maîtres spirituels peuvent nous guider. Ils enseignent que la maladie est un cadeau de la vie. Lama Zopa Rinpoche va jusqu’à dire que tomber gravement malade, c’est comme entrer en retraite. Les murs de l’égoïsme s’écroulent, la souffrance, qui est en nous, nous relie à la souffrance hors de nous. Nous ne souffrons plus seuls, nous souffrons avec tous les êtres. Telle est la réalité de la souffrance qui nous introduit à l’universalité du cœur.

Si, en ce temps d’épreuve où sont exacerbées les capacités de comprendre et d’aimer, nous avons la chance que nous soit enseigné tong len, chaque respiration deviendra une prière d’amour pour tous les vivants. En inspirant, nous prendrons sur nous la souffrance des autres et, en expirant, nous leur donnerons notre propre bonheur.

Le rapport avec la souffrance, la maladie et la mort sont au cœur des enseignements bouddhistes. La méditation nous apprend à transformer notre souffrance et accompagner celle d’autrui. En tant que bouddhistes, c’est notre responsabilité d’être présents auprès des soignants et des malades. En cet instant, sur un lit d’hôpital, ou isolées, délaissées, de nombreuses personnes luttent contre le processus irréversible de la maladie et de la mort, qui est d’autant plus insupportable qu’on ne sait pas lui donner de sens. Faute d’une présence et sans aucun réconfort, des patients dont le pronostic vital est engagé, glissent vers une demande de suicide assisté. Les listes d’attente ne cessent de s’allonger, pour une euthanasie active, dans les cliniques du monde offrant un tel service.

L’alternative qu’offrent les maîtres bouddhistes au désespoir devant la souffrance et la fin de vie, consiste à activer le potentiel immense de compassion, présent en chacun de nous, jusque dans le passage ultime du moment de la mort. La compassion est une énergie puissante de guérison qui peut, dans certains cas, soigner les maux du corps, mais qui, surtout, vient à bout de la maladie fondamentale de l’égocentrisme, prodiguant ainsi la guérison suprême et la joie.

par Sofia Stril-Rever (dans le site buddhaline)

Fleurs de mûrier

Combien j'aimerai transmettre cela aux malades dont je m'occupe... Guérir sa vie par la compassion... Pascale

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Published by SOURIRE - dans Dharma
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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 18:05

... sans contraintes, sans horaires, sans maison donc sans ménage, cuisiner sur un petit réchaud, faire la vaisselle dans le ruisseau, se laver dans le lac ou sous la douche solaire suspendue à 3 piquets, creuser un petit trou dans la forêt pour faire ses besoins, dormir sous la petite tente en entendant tous les bruits de la nuit, les animaux qui furètent, qui se répondent (le père grenouille discutant avec le chevreuil!), faire la sieste dans le hamac installé entre deux arbres, manger des fruits d'été, des salades, des saucissons du cru, découvrir, marcher, s'émerveiller, contempler, lire, sortir pour aller aux marchés provençaux, se payer une boisson fraîche au bistrot du village et regarder les gens vivre, se raconter, s'écouter, prendre le temps... en toute simplicité... un vrai bonheur... l'impression que ces 10 jours étaient 6 mois... 

Ces jours simples et bons m'ont donné une envie de vivre plus simplement, sans tout ce matériel qui nous encombre, nous prend du temps... l'envie de vivre dans une cabane sans confort, au bord de l'eau, et de goûter la vie au plus près...

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Rencontres bien sympathiques...

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Le Val des Nymphes

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Notre petit lac...

 

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Paysage de La Drôme provençale...

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 16:01

Le psychiatre Georges Ritchie, auteur de Retour de l'au-delà, raconte l'histoire de Wild Bill, autre rescapé des camps avec qui il travailla après sa libération:

 

"Manifestement, Bill le Sauvage n'était pas au camp depuis longtemps; il avait les yeux brillants, un maintien droit et une énergie inépuisable. Il parlait couramment l'anglais, le français, l'allemand, le russe aussi bien que le polonais et devint donc une sorte d'interprète officieux du camp...

"Bill le Sauvage travaillait quinze à seize heures par jour, mais il ne montrait aucun signe de lassitude. Alors que nous tombions de fatigue, il semblait reprendre des forces...

"Je fus stupéfait d'apprendre, quand ses papiers nous parvinrent, qu'il était à Wuppertal depuis 1939! Pendant six ans il avait donc vécu de ce régime de famine, dormi comme les autres dans ces taudis sans air et infestés de maladie, sans le moindre affaiblissement physique ou moral!

"Il fut l'un de nos agents les plus efficaces, raisonnant avec les différents groupes et recommandant le pardon.

"Il n'est pas facile de pardonner pour certains, lui fis-je observer un jour où nous étions assis au centre de distribution, au milieu de gobelets de thé: ils sont si nombreux à avoir perdu leur famille!

"Bill le Sauvage s'appuya contre le dossier droit de sa chaise et but une gorgée.

" " Nous habitions le quartier juif de Varsovie, commença-t-il lentement (c'était la première fois que je l'entendais parler de lui) avec ma femme, nos deux filles et nos trois petits garçons. Quand les Allemands sont arrivés dans notre rue, ils ont fait aligner tout le monde contre un mur et ont ouvert le feu à la mitrailleuse. J'ai supplié qu'il me soit permis de mourir avec ma famille, mais comme je parlais allemand, je fus affecté à un groupe de travail."

"Il s'arrêta. Peut-être revoyait-il sa femme et ses cinq enfants.

" " Il fallait que je me décide tout de suite, reprit-il, devais-je haïr les Allemands qui avaient fait cela? C'était une solution facile. J'étais avocat et j'avais souvent vu dans mon métier ce que la haine pouvait produire dans l'esprit et dans le coeur des hommes. La haine venait juste à l'instant de tuer les six personnes qui comptaient le plus pour moi. J'ai alors décidé pour le restant de la vie -qu'elle dure des jours ou des années- d'aimer toute personne que je viendrais à rencontrer."

 

 

"Aimer toute personne: c'était cette force qui avait maintenu un homme en bonne santé au milieu de toutes les privations".

 

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Oui, on peut choisir d'aimer (et nous ne sommes pas dans ce cas extrême). Et je suis persuadée qu'aimer guérit - permet de se guérir soi-même, de guérir son environnement, ceux qui nous entourent et ce texte est la preuve que c'est possible. 

AIMER C'EST LA SANTE! C'est mon slogan pour longtemps...

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 10:28

Tout fait partie de tout. Tout a besoin de tout.

Pour pousser, une plante a besoin d'eau, d'air, de minéraux, d'énergie cosmique. Mais, par ailleurs, elle ne peut survivre sans l'alternance jour/nuit, élément vital de la photosynthèse. Tout est dans tout. Tout ce que les particules font maintenant est toujours en progrès par rapport à ce qu'elles faisaient. C'est la loi de l'évolution qualitative de l'espèce.

Ainsi, pour nous développer nous avons besoin de végétaux, de protéines, de minéraux et d'eau de très bonne qualité c'est à dire vivants.

La carotte que vous allez manger, si elle est "biologique" et bien préparée, vous fera le plus grand bien et contribuera à votre évolution. Car cette carotte qui a été abreuvée de l'humidité bretonne, qui a été caressée des souffles d'Ouest, qui a été nourrie d'une riche terre et cueillie avec amour par un homme amoureux de sa terre est bien différente de cette autre carotte qui a grandi en suffoquant sous une serre rigide, à force d'engrais chimiques, avant d'être brutalement arrachée dans le brouhaha d'une énorme machine à mazout peu respectueuse des cycles lunaires.

Car votre carotte a une conscience. Et quand vous la portez à votre bouche et que vous la mâchez vous libérez cette conscience. Imaginons un instant ce que peut émettre une carotte maltraitée, brutalisée, qui ne peut se souvenir que de la cacophonie mécanique qu'elle a subie! Et il en est ainsi pour tout aliment.

...

 

petit extrait du livre:

"Votre alimentation selon l'enseignement du Dr KOUSMINE"                       du Dr Alain Bondil et de Marion Kaplan

 

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J'avais cette conscience par rapport aux aliments provenants des animaux mais je n'avais pas été si loin par rapport aux végétaux. Oui, le respect de tout, absolument tout, devrait nous guider, nous habiter au quotidien dans les toutes petites choses aussi... ces choses qui nous paraissent insignifiantes et qui pourtant sont d'une importance cruciale! Et plus je ressens finement ce qui se passe en moi, plus je ressens lorsque je mange quelquechose de vivant - ça vibre pas pareil - tout devrait partir de là d'ailleurs, de notre ressenti... Continuons pas à pas l'exploration de la vie à travers ce corps qui nous a été prêté. C'est passionnant... Pascale

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 18:43

Nous sommes faits pour aimer

 

Nous sommes faits pour aimer...

comme les oiseaux pour chanter,

comme les fleurs pour parfumer,

comme les fleuves pour couler.

 

Nous sommes faits pour donner...

comme la source pour étancher,

comme l'ombre pour rafraîchir,

comme l'arbre pour protéger.

 

Nous sommes faits pour rire...

comme la ballerine pour danser,

comme le clown pour pirouetter,

comme l'enfant pour sauter.

 

Nous sommes faits pour grandir...

comme l'herbe pour verdir,

comme le blé pour pousser,

comme le ciel pour bleuir.

 

Jules Beaulac

 

fleurs roses

 

 

Un petit poème pour commencer l'été... alors bel été à tous et toutes... Pascale

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 19:15

Qu'est-ce que le bonheur

sinon le simple accord

entre un être et l'existence qu'il mène.

Albert Camus

 

pivoine blanche rosée

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