Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Profil

  • SOURIRE
  • Princesse me croyant souvent grenouille, j'ai besoin de toucher au sens de cette vie, de m'ouvrir à ma véritable nature. J'essaie d'etre presente a  tout ce qui se presente a moi, avec curiosité, amour et joie...
  • Princesse me croyant souvent grenouille, j'ai besoin de toucher au sens de cette vie, de m'ouvrir à ma véritable nature. J'essaie d'etre presente a  tout ce qui se presente a moi, avec curiosité, amour et joie...

Texte Libre

Rechercher

Archives

1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 20:31
Petit pense bête que je me suis fait, suite à la lecture de
"Une vie réussie, un amour réussi", d'Arnaud Desjardins,
avec une photo de nous deux à Karma Ling, en 2004 :



SOIS HEUREUSE
Ose te faire plaisir
Souffre consciemment, sans en rajouter
Détends-toi, allège-toi, sois simple
(Si nous sommes vraiment heureux, alors l'ego a disparu!)
Etre consciente que Je Suis et que je mange, que je marche...
Apprécie ton destin, moments heureux et malheureux
Quoi qu'il arrive, dis toujours: "c'est très intéressant"!
RESSENTIR. Seul le coeur peut recevoir les données indispensables
Je Suis Dieu, recevant la louange de la création (soleil, pluie, chants des oiseaux)
Apprends à recevoir (en tant que Dieu)
La valeur du monde affectif est primordiale
Communier avec la nature, avec la grande vie universelle est une attitude primordiale
La passivité est créatrice
Capitule devant Dieu. Ne compte pas sur tes propres forces
Dis OUI - c'est OUVRIR - c'est ne plus se protéger
OUVRE TOUJOURS, C'EST TOUJOURS DIEU QUI FRAPPE...




Partager cet article
Repost0
9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 22:03

Swamidji-008.jpg
Personne n'a jamais agi
avec la conviction de faire le mal, 
chacun a toujours agi 
en sentant sur le moment que c'était bien.
 

Souvenez-vous toujours de ceci: 
personne ne fait jamais le mal,
en aucune condition, 
en aucune circonstance.

Aucun homme n'agit jamais avec la conviction
que ce qu'il fait est mal.

Swami Prajnanpad
 

J'ai eu envie de partager ces quelques mots de Swamidji en réponse à l'article d'un blog qui parlait de péché et de pénitence, notions qui me sont complètement étrangères. Ces paroles font totalement écho en moi. Même si l'on commet une erreur, si notre action est finalement malheureuse, sur le moment, on est persuadé de faire juste. Et certainement aussi que les circonstances nous ont amenés à agir ainsi. D'où l'impossibilité de juger qui que ce soit. Bien sûr, cela ne nous empêche pas d'avoir des remords quand on se rend compte de notre erreur et de la réparer si c'est possible... Pascale

Partager cet article
Repost0
22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 20:31

Suite de la lecture du livre Approches de la Méditation d'Arnaud (Desjardins), pour tous les "traumatisés" de Sarkozy, de la politique, entre autres, et un rappel essentiel pour nous tous...
arnaud_desjardin.jpg

... je le dis souvent mais je le répète ... la télévision, la lecture de journaux, de magazines, vous imposent les pensées des autres; sous prétexte d'être "informés" mais en fait par pure curiosité et pour vous distraire, vous êtes captivés par mille sujets. Je fais cette mise au point parce qu'elle est nécessaire pour vivre consciemment ... les amours des stars peuvent constituer un repos pour votre cerveau, d'accord, mais distrayez vous consciemment. Dévorer des commentaires sur la vie des stars représente une perte de temps mais pas plus grossière que lire des articles prétendument "de fond" concernant les hommes politiques, dont vous n'êtes pas qualifiés pour apprécier la valeur et qui ne vous font en rien progresser vers la recherche du Soi. Autrefois, un ascète ou un mystique ne consacrait pas une pensée à tout ce que les journaux ou les magazines d'aujourdhui nous donnent en pâture. On ne peut imaginer un yogi ayant le cerveau farci d'informations sur les vicissitudes de la politique.

Certains s'inquiètent longtemps à l'avance au sujet des prochaines élections ... Et si Le Pen arrivait à la Présidence de la République? Pour une personne déjà fortement engagée sur le chemin, ce genre de pensée n'existe plus, alors que cela fait partie des préoccupations qui assaillent le Français moyen à longueur de journée. Il faut commencer par détecter les formes les plus flagrantes de ce gaspillage d'énergie. 
...
Il est malheureux que des "chercheurs de la vérité" se permettent d'abriter et de nourrir ce genre de pensées. Partez d'un exemple grossier comme celui-ci et concentrez votre vision sur des exemples plus subtils ...

Il n'est pas nécessaire pour vous d'avoir mille idées sur des réalités qui ne vous concernent pas immédiatement et que de toute façon vous ne pouvez modifier.
...

Pourtant, j'affirme qu'en vous gavant d'informations inutiles, vous tournez le dos à la Réalité qui réside au coeur de vous-même. Vous n'arriverez pas à la maitrise des pensées si vous n'utilisez pas tous les moyens qui sont à votre disposition et ne devenez pas beaucoup plus vigilants sur la manière dont vous laissez les autres penser pour vous par l'entremise des médias.

Pour atteindre cette liberté que je propose avec insistance, le contrôle des conversations s'avère indispensable. "Qu'est-ce que j'ai raconté? Je viens de téléphoner pendant une demi-heure, qu'est-ce que j'ai raconté? était-ce vraiment nécessaire?"...
Il faut sentir un jour que parler sans contrôle se situe au-dessous de votre dignité.
...
Ces longs bavardages dans lesquels vous vous complaisez nourrissent des pensées non conformes à la vérité et ne vous aident en rien à assumer les nécéssités de la vie.

Savoir ce que vous êtes entrain de dire représente une première discipline et vous demande évidemment cettte dissociation qui permet de constater: je prononce des paroles indignes d'un disciple. Vous allez découvrir que ces conversations sont une manière de penser au lieu de voir puisque vous énoncez des affirmations sans les vérifier: vous racontez un fait mais vous le déformez; vous prêtez une parole à quelqu'un mais ce ne sont pas ces mots-là qu'il a utilisés.
...
"Depuis que Rocard est au pouvoir il n'a commis que des erreurs". Certains pourraient très bien prononcer une phrase comme celle-ci sans prendre conscience qu'ils viennent de commettre un crime du point de vue du Chemin, le crime contre le Soi. Qu'est-ce qui vous permet d'affirmer de façon péremptoire que Rocard n'a commis que des erreurs? Il a pris au moins une ou deux décisions justes que vous ignorez ou que vous avez oubliées. Rien ne permet d'utiliser ce genre d'expressions toutes faites que l'on colporte sans réfléchir.
...
Autre point, surveillez la tonalité générale des conversations. Avez-vous parlé pendant une heure, complètement identifiés au dévergondage de votre mental: "Tu as vu les progrès qu'a fait Geoffroy" ou au contraire " Geoffroy n'a fait aucun progrès", suivant votre subjectivité personnel à son égard? En vous "ça parle" disait Gurdjieff.
Est-ce digne d'une personne qui cherche la vérité? 

...
Partager cet article
Repost0
19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 20:47
Cela fait plus d’une semaine que je lis et relis un passage du livre d'Arnaud (Desjardins) "Approches de la Méditation" (p90) qui me parait capital ! Je vous en offre un extrait :
 
Il existe donc deux lignes de travail sur soi-même dont l’une est préalable à l’autre.
 
La première consiste à observer les pensées et à les mettre en cause en les référant à la vérité: « Que dit la vérité? Il faut que j’essaie de la découvrir. » Cette approche évite le refoulement qui vous oblige à enfouir juste au-dessous du seuil de la conscience ce que vous ne voulez pas voir. La vérité refoulée agit comme un ferment et vous empêche d’être détendus, unifiés, à l’aise.
 
La seconde ligne qui vient ensuite correspond à la décision de ne plus penser pour demeurer établis dans ce que la tradition indienne appelle ananda, la joie qui demeure. Vous êtes heureux, bien situés dans un sentiment stable de sérénité, de réconciliation, de communion. Et puis de nouveau votre cœur se referme, vous voici inquiets, soucieux et, d’une manière ou d’une autre, négatifs. « Je ne veux plus de ces pensées, j’arrête. » Il faut vous montrer intraitable à l’égard de votre propre négativité.
Dans cette ligne-là, quitter la tête pour revenir au cœur vous aidera beaucoup, au moins dans certains cas, car il se peut que vous entendiez un autre langage dans le cœur que dans la tête.
 
L’émotion et la pensée interdisent la vision.
Comment se fait-il que la même réalité soit vue tantôt avec espérance et tantôt avec un regard empreint d’inquiétude? Et surtout comment savoir laquelle des deux est juste? La réponse est claire, nette : quand vous oscillez d’une vision à une autre, la vision juste est celle qui correspond au sentiment détendu, heureux et la vision fausse est celle qui correspond à une émotion négative, pénible, qui vous met mal à l’aise.
 
Pour réussir à avoir gain de cause, à être le maître de la situation – je n’ai pas dit le dictateur ni le tyran, mais le maître de la situation – il faut que vous arriviez à saisir comment vous basculez d’une vision juste à une vision fausse à partir d’un indice qui vous inquiète ou vous rassure. Vous y parviendrez si, dans les moments où vous êtes ouverts et détendus, vous réussissez à vous souvenir du type de pensées qui vous préoccupe quand vous être inquiets. Vous pourrez alors regarder tranquillement ces pensées. Il s’agit d’un réel travail de disciple qui ne peut se faire que consciemment.
Et, si vous vous centrez sur le cœur, vous avez une possibilité de ne plus être dupe des pensées et d’y mettre fin.
Souvenez-vous de cette règle toute simple, si la vision est sereine je vois, si la vision se révèle pessimiste je pense.
Juxtaposez les deux visions jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de division.
Quand il y a émotion vous pensez. Toutes ces pensées, toutes, du moment qu’il y a la moindre émotion, sont erronées. Elles n’ont aucun intérêt, aucune valeur, et plus vite vous réussirez à les éliminer ou à leur interdire d’accès de votre cerveau, mieux cela vaudra.  

Hauteville-octobre-2007-008.jpg
 
 
Partager cet article
Repost0
7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 11:38

undefined

 Pour cette nouvelle année qui commence, 
je nous souhaite à tous d'être plus
vigilants
et je vous offre cette belle photo des poissons du jardin de méditation de Hauteville qui sont, nonchalamment, dans la vigilance la plus extrême!!!

La vigilance est l'ascèse même qui vous conduira au but dit Swamidji

La vigilance, c'est d'être parfaitement conscient de ce qui se passe au-dehors de nous et au-dedans de nous. Au-dedans de nous, c'est à dire la façon dont nous réagissons à ce avec quoi nous sommes en contact.
...
Il est indispensable de trouver la possibilité de conserver la conscience de soi tout en étant, en même temps, actif et conscient de ce qui se passe à l'extérieur de vous.
...
La vigilance me permet de voir ce qui est au lieu de vivre en aveugle.
...
La vigilance en prenant appui sur soi-même... vous n'êtes pas absorbés par les pensées, vous êtes le témoin des pensées; quand vous êtes conscient de ce qui se passe dans votre coeur: tiens voilà une tristesse, tiens voilà une peur, tiens voilà une impatience, et que vous n'êtes pas emportés... et conscient de votre corps.
...
La vigilance en prenant appui sur les situations concrètes dans lesquelles vous vous trouvez... Vous arriverez à voir comment vous réagissez aux situations et c'est la vision de vos réactions qui fera grandir en vous la conscience de soi.
...
Le jour où vous aurez, en tant que chercheur spirituel la conviction que vous devez être vigilant, vous le deviendrez... Vous aurez le regard sur l'extérieur et sur l'intérieur, qui est en fait la vraie méditation.
...
En vérité, si vous êtes vigilant, vous voyez tout à coup le monde entier "être". Il n'y a plus d'appréciation de valeur qui distingue les moments intenses des moments mornes, les moments importants et les moments insignifiants.
 
Chaque instant est parfait, chaque instant est plein.

Les Formules de Swâmi Prajnanpad commentées par Arnaud Desjardins
La Table Ronde

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2007 2 25 /12 /décembre /2007 12:17
Ce jour est DSCF1396.JPG
un jour tout neuf.
Il n’a jamais existé
et il n’existera jamais plus.
Prenez donc ce jour
et faites-en une échelle
pour accéder à de plus hauts sommets.
 
Ne permettez pas que
la tombée du jour
vous trouve semblable
à ce que vous étiez à l’aube.
 
Faites de ce jour 
un jour unique, mémorable. DSCF2028.JPG
Enrichissez-le et, ce faisant,
enrichissez-vous.
 
Ce jour est un don de Dieu.
Il n’est donc pas
quelque chose d’ordinaire, de fortuit, quelque chose qui va de soi.
Il nous est spécialement offert.
Prenez-le entre vos mains
avec un sentiment de ferveur.
 
Swami Chidânanda
Partager cet article
Repost0
26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 22:44

divers-016.jpg  Mâ Ananda Moyî

Essayez d'être attentif à tout ce qui vous donne une vraie joie, elle vous rapprochera de Dieu.
 


Riez tant que vous pourrez. 

Il faut que votre rire vienne du plus profond de votre coeur; il doit vous secouer de la tête aux pieds


Mais si l'âme est assoupie, votre rire ne sera que sur vos lèvres.

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 10:47
« Le mental vit dans un cercle vicieux. Il créé lui-même les problèmes et essaie ensuite de les résoudre. »
Swami Prajnanpad
Partager cet article
Repost0
9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 20:47
LE VEDANTA ET L'INCONSCIENT  d' Arnaud Desjardins 
lu en septembre 1998
 
(extraits)

 
Le disciple.
 
Un jour, commence à apparaître en vous, dans cette confusion, un personnage parmi les autres qui est d'une nature tout à fait différente en ce sens qu'il est susceptible de rester le même, avec le même but, les mêmes intérêts, tout au long de votre existence.
 
Dans cette confusion, ce désordre, dans cette inexistence qu'il faut d'abord découvrir, doit naître le disciple.
 
Le disciple en vous se conduit avec intelligence et sympathie pour tous les autres aspects de vous-mêmes. Que cela vous serve de critère. (La peur voile l'intelligence).
 
Ne torturez pas; ne soyez pas un dictateur. Ne martyrisez pas votre corps pour lui apprendre à se tenir droit, ne martyrisez pas votre sexe pour lui apprendre à ne plus tomber amoureux stupidement, ne martyrisez pas votre pensée parce qu'elle vagabonde et bondit ici et là, ne martyrisez pas vos émotions parce que vous ne pouvez pas accepter de reconnaître en vous la peur, la jalousie, le besoin infantile d'être aimé, la haine de ceux qui vous font souffrir. Ne torturez rien de tout cela. Transformez.
 
Le disciple, dès le départ, doit avoir l'aspiration à l'au-delà de l'ego.
 
Acceptez vos changements, acceptez votre instabilité, votre complexité, vos contradictions, acceptez sans crainte, sinon le mensonge commence et tout s'arrête.
 
Qui est plus ou moins libre aujourd'hui? Le disciple en vous par rapport à tous les autres aspects de vous-même. Ne l'oubliez jamais, sinon vous allez recommencer à dire "moi".
 
Le disciple en vous devient de plus en plus libre par rapport aux pensées, aux émotions, à la sexualité, aux exigences du corps, à l'inconscient.
 
Sachez reconnaître en vous le disciple.
 
La part de vous qui veut faire régner la terreur en vous-mêmes, par ambition, par orgueil, pour atteindre le but plus vite qu'il n'est possible, ne peut pas être le disciple.
 
Le progrès, c'est le progrès du disciple à l'intérieur de tout le reste de vous-même. Plus c'est vrai, plus c'est facile, moins c'est vrai plus c'est difficile.
 
 
L'hypnotiseur.
 
Nous sommes hypnotisés. Les Maîtres se sont éveillés. L'Hypnotiseur n'a plus pouvoir sur eux. Ils sont libres. Leur action devient spontanée. Ils font uniquement la volonté de Dieu.
 
Plus on est attentif, plus on se souvient.
                                                                 
POUR S'EVEILLER, IL FAUT D'ABORD, DURANT DES ANNEES, LUTTER POUR VEILLER.
 
La liberté vis-à-vis de la sexualité, ne signifie par forcément continence absolue mais liberté. Liberté par rapport à l'impulsion de manger, liberté par rapport au besoin de parler, liberté dans tous les domaines.
 
La première suggestion de cet hypnotiseur, c'est de vous faire oublier complètement votre Véritable Nature qui est, elle, libre, unifiée, heureuse et pleine d'un amour immuable pour tout et pour tous.
 
On ne change pas un véritable mouton en tigre. On change en tigre rugissant un bébé tigre qui se prenait pour un mouton.
 
Tous les êtres humains se prennent pour un pauvre homme nécessiteux, frustré, douloureux, vulnérable, imitant servilement les autres, influencé par une mentalité de troupeau alors que le tigre vit seul et indépendant.
 
Le Bouddhisme et l'Hindouisme n'admettent pas un enfer définitif. Tout être humain sera un jour sauvé, mais pas tout de suite.
 
            (Tout est bon pour prouver à chacun qu'il est si spécial. Alors comment voulez-vous qu'un si intéressant mouton ait envie de cesser d'être un mouton et de se retrouver tigre?)
 
Essentiellement vous êtes un, l'éveil est le retour à cette unité, mais dans le sommeil vous êtes extrêmement multiples.
 
Il n'y a ni "je", ni "tu", ni "il", ni "elle" dans le monde relatif. Ne l'oubliez pas. Seules s'expriment des impulsions, des pulsions, des émotions, des pensées, des désirs, des craintes, c'est tout.
 
Acceptez-vous en tant que changement incessant, acceptez-vous en tant que lieu où s'exerce la causalité.
 
 
La Connaissance.
 
La Connaissance se confond avec l'être. Ce n'est pas une connaissance qu'on a, c'est une connaissance qu'on EST.
 
S'il n'y avait pas de distinction entre "moi" et "tout le reste", tout serait changé, tous les problèmes seraient résolus, tous sans exception. (Cette disparition = éveil).
 
Partez dont de cette distinction entre vous et ce qui n'est pas vous et regardez, avec l'œil de la discrimination, tout ce qui vous entoure pour voir de mieux en mieux ce qui est irréel et ce qui est réel. Voyez d'abord avec ces yeux que tout change. Les pensées changent d'instant en instant, les émotions, l'équilibre biologique de toutes vos fonctions change et il en est ainsi pour tout: le changement, la multiplicité, la fragmentation indéfinie.
 
Ce qui est né n'existait pas et un jour n'existera plus. C'est vrai de tout, c'est vrai de chacun d'entre nous en tant que corps, c'est vrai de chacune de nos pensées. De ce que vous voyez, dites-vous: "J'élimine ce qui est né et qui donc mourra, j'élimine ce qui est fait, c'est à dire causé, produit, fabriqué. J'élimine ce qui est devenu, c'est-à-dire changeant, ayant une histoire soumise au temps. J'élimine ce qui est composé. Tout est composé." Ce qui reste, c'est ETRE-CONSCIENCE-BEATITUDE.
 
Chercher en nous ce qui est vraiment le "sujet" qui ne change pas.
 
Nos sensations sont des objets, nos émotions sont des objets et nos pensées sont des objets dont nous pouvons prendre conscience.
 
Toutes les images sont perçues par un seul organe qui est le mental. Le même mental apparaît comme un sujet percevant une infinité d'objets différents qui sont les images inscrites sur l'œil. Mais ce mental qui reconnaît est fait de toutes ces idées et ces idées elles-mêmes peuvent devenir objet pour un sujet qui les perçoit, qui se trouve dont plus intérieur que le mental, qui est capable de reconnaître qu'il y a l'idée de l'oiseau... Ce sujet qui voit les pensées en tant qu'objets peut-il, lui, être à son tour objet pour un autre sujet qui en prendrait conscience?
 
Si vous cherchez de plus en plus profondément à l'intérieur de vous, vous découvrirez le Sujet Ultime qui ne peut devenir objet de conscience pour rien, l'Ultime Conscience qui peut percevoir des phénomènes mais qui, elle, ne peut être perçue par rien.
 
(Vous confondez "Le Soi" avec votre expérience habituelle qui vous fait dire moi. Et vous ramenez la Conscience à ce qui est encore un objet dont un sujet pourrait prendre conscience).
 
Qu'est-ce qui, en vous, est Conscience absolument neutre et non affectée?
 
 
Le témoin.
 
Le spectateur est indescriptible et si vous ramenez le Spectateur à une réalité que vous puissiez décrire, ce n'est pas le Spectateur.
 
Le témoin, comme un miroir, est parfaitement neutre. Il ne peut être décrit ou l'objet d'une autre conscience. Il n'est pas intel, moi, il est la lumière qui éclaire les objets, il n'est pas autre que les objets qu'il éclaire.
 
Attention à l'ego qui peut se croire témoin. On le reconnaît parce que de lui on peut dire "moi" "untel"... L'ego se sent toujours quelqu'un en face de quelque chose d'autre.
 
Les phénomènes quels qu'ils soient sont toujours des objets extérieurs à la conscience. (tristesse, douleur...).
 
La conscience est la même en chacun.
                                                     
Le sujet qui peut dire: "j'ai vu cette pensée, cette pensée a été pour moi objet de connaissance, j'ai discriminé le spectateur du spectacle", ce n'est pas l'ultime témoin.
 
L'être.
 
A tout ce qui se manifeste en moi je trouverai toujours, simplement parce que c'est là, si aléatoire que ce soit, je trouverai toujours comme ultime fondement: l'être, à quoi je ne peux rien rajouter. C'est le fondement même de toutes mes pensées, de toutes mes sensations, de toutes mes émotions, comme c'est le fondement de tout ce qui est extérieur à moi. Par conséquent en moi et hors de moi, c'est la même réalité.
 
Et je vois que tous ces objets en moi, sensations, pensées, émotions, désirs, impulsions sont des expressions de l'Etre mais n'existeraient pas si je n'étais pas aussi en tant que Conscience, puisque ce sont des formes de ma conscience.
 
L'Etre et la conscience, en nous, sont la même chose.
 
 
La joie.
 
Toutes les joies heureuses vers lesquelles nous tendons ont toujours été relatives. Toutes nos joies sans exception, tous nos bonheurs ont toujours été nés, faits, devenus, composés. Si à: "Pourquoi êtes-vous si heureux?" vous pouvez donner une réponse, ce n'est pas ananda.
 
Ananda, c'est cette joie qui est notre véritable nature que nous cherchons à travers diverses choses, voyages, amour, réussite, etc... Cette joie que tout le monde cherche se révèle là, absolue.
 
La réalisation c'est la vision de ce monde comme un mirage, où rien, jamais, ne pourra vous donner, en soi, le bonheur suprême. Et inversement, si ce monde est vu comme un mirage, la souffrance disparaît. Il n'est plus question d'intérieur, d'extérieur, tout a disparu et ananda triomphe.
 
 
Lucidité. Vigilance.
 
Derrière toutes les peurs, derrière tous les désirs, derrière tous les problèmes, derrière tout ce qui fait votre existence, il y a Cela.
 
Cette vigilance doit être absolument impersonnelle, impartiale, n'éliminant rien, ne refusant rien, pareille à un miroir. A ce moment là il n'y a plus ni amis, ni ennemis.
 
Rien n'est laissé à l'écart, rien. 
                         
Cœur affamé n'a pas d'oreilles. Mental affamé n'a pas d'oreilles. On peut parler, il ne peut pas entendre. Quand on est affamé, on demande, on demande, on demande et c'est cela qui empêche d'entendre.
 
Vous êtes déjà le but. Simplement, vous êtes plus ou moins prêts à entendre ce que je dis.
 
Plus vous acceptez, plus vous êtes libres.
 
Vous êtes victimes d'un malentendu et mon action consiste à dissiper ce malentendu et de vous rendre possible, peu à peu, d'entendre.
 
Ce sont les demandes de votre cœur affamé qui vous empêchent d'entendre et qui doivent faire silence.
 
Essayer de mettre en pratique. Lorsque tout va bien ou lorsque tout va mal. Essayez de vous souvenir que tout est déjà là et que la dimension intérieure est toujours ouverte. Réalisez-le une fois: ce sera inoubliable.
 
N'entrez pas en conflit; que ce qui se passe au niveau du corps physique, au niveau des peurs, des désirs, du cœur, des émotions, s'accomplisse. Que ce qui se passe au niveau des pensées s'accomplisse. Mais, moi, je suis la Conscience. Et, par vous même, vous ferez un miracle. Vous transformerez votre limitation en illimitation.
 
La clé est entre vos mains. Cette clé, c'est de reconnaître les pensées en tant que pensées, les émotions en tant qu'émotions, les sensations en tant que sensations, c'est-à-dire en tant que chaînes de causes et d'effets. Qui souffre? Qui est emporté? Engagez-vous dans ce que j'appelle la verticale. Ici et maintenant, tout de suite, c'est là.
 
Vous aurez encore à moissonner le fruit de vos actions (les actions de l'ego), mais vous ne pourrez pas oublier qu'en vérité le problème est déjà résolu.
 
Le chemin est constitué par la répétition de ces moments où vous aurez, sans discuter les circonstances, choisi, au lieu de piétiner sur place et de tourner en rond, de vous engager dans la dimension intérieure, jusqu'à ce que toutes vos peurs, tous vos désirs, tout ce qui vous constitue, ait entendu la vérité.
 
Ecoutez la voie du cœur affamé, du mental affamé. N'essayez pas de la faire taire. Ecoutez-la mais écoutez aussi le disciple en vous. Il a un allié tout puissant, c'est la Vérité profonde...
 
 
Souffrance.
 
Tant qu'on est en conflit, on souffre.
 
La Vérité Absolue, c'est la Vérité relative. Les pensées sont l'expression du Non-Mental, la forme est l'expression du Vide. La souffrance est une expression de la Béatitude. Un jour, vous le verrez!
                                                            
Passer entièrement du côté de la souffrance au point qu'il ne reste plus une personne distincte pour souffrir.
 
Comment échapper à la fournaise de l'Enfer. "Sautez dans les flammes, là où elles sont les plus hautes!".
 
Tenez tout à la fois: l'horizontale et la verticale, les formes, les sensations, les émotions, les pensées, les demandes et le Témoin et la Conscience.
 
Faire silence: Concentrez toute votre attention sur votre respiration; concentrez toutes votre respiration sur un centre à l'intérieur de votre organisme; retirer votre attention et la périphérie, des associations d'idées, des objets des sens. Calmez les agitations du mental.
 
 
 
Partager cet article
Repost0
7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 00:10
Hauteville-octobre-2007-015.jpgHauteville-octobre-2007-016.jpg


Hauteville-octobre-2007-017.jpgHauteville-octobre-2007-018.jpg
Partager cet article
Repost0